La Braderie de l’Art

Sensible au développement durable, j’ai toujours tenté de limiter mon impact même dans mon processus créatif. Les restes de couleurs deviennent ainsi des fonds de nouveaux tableaux, et la bande de masquage peut intégrer un collage. En recherchant un format à la fois petit et issu de la récupération, je développe depuis plusieurs années des « nano-tableaux », en associant des chutes retravaillées de mes œuvres à des caches-cadre diapositives. Cette envie de créer avec des matériaux abandonnés m’a également conduit à participer à la Braderie de l’Art de Roubaix, un événement auquel j’ai déjà participé deux années consécutives.